• My Hero Academia | saison 1

     

    MY HERO ACADEMIA

    2016 13 ép. Japon

      

       SAISON 1   

        COUP DE  ♥   

      


     

    « Finalement, le surnaturel est devenu normal et les rêves, réalité. »

     

    Dans un futur proche suite à une mutation génétique, 80% de la population mondiale possède des super-pouvoirs appelés Alters. Les super-héros protègent la population mondiale face aux super-vilains qui utilisent leur Alter à des fins maléfiques. Le plus célèbre des super-héro se nomme All Might. Izuku Midoriya en est fan, et rêve d'intégrer la filière super-héroïque du lycée Yuei pour suivre les traces de son idole et ainsi devenir le plus grand des super-héros. Malheureusement, Izuku ne possède pas de pouvoir.


      

    Il n'y a aucun spoiler, lisez donc sans craintes.

    Quel fan d’animé n’a pas entendu parlé de My Hero Academia à l’heure actuelle ?

     
    Ça doit faire un petit moment que j’ai commencé à délaisser les animés dans leur globalité et on peut dire qu’avec un tel début, My Hero Academia a su me remotiver et me prouver à quel point je pouvais passer à côté de pas mal de choses.
     
    Treize épisodes, c’est bien peu long pour savourer pleinement un animé, pourtant seul un épisode aura suffit pour me faire comprendre à quel point My Hero Academia avait un potentiel aussi grand que le laissait entendre sa réputation. Dans un univers où 80% de la planète possède des super-pouvoirs, combats entre super-héros et super-vilains est presque devenu une norme. Ils sont impressionnants et veulent tous se trouver sur le devant de la scène. Izuku, notre protagoniste, en rêve depuis toujours mais aucun alter ne s’est développé en lui à ses quatre ans, faisant de lui une partie de la minorité. Pourtant, le jeune homme est loin d’avoir dit son dernier mot et sa détermination ainsi que le force de son rêve pourraient bien aller jusqu’à changer la donne.
     
    Il est question dans My Hero Academia d’un univers très riche selon moi, même s’il faut bien avouer que cette première saison prend son temps pour nous introduire certains éléments. Elle reprend les codes classiques du shonen avec le fameux gamin sans talent particulier qui se révèle être une sorte d’élu. Pourtant, je ne pense pas mentir en disant qu’elle s’en sert d’une manière très juste. Le parcours de cette première saison s’avère d’ailleurs être intéressant avec la découverte du protagoniste ainsi que l’apprentissage de ses pouvoirs, l’examen d’entrée dans la fameuse plus grande école qui forme les super-héros, les premiers cours captivants par leur particularité mais également les combats tant attendus avec les vilains - on a clairement pas de quoi s’ennuyer. Il est en effet question d’une société qui oppose héros contre vilains et ce qui pourrait se révéler une idée assez simple n’en est devenue que meilleure par tout le travail qui a été fait autour. En effet, l’animé présente un excellent travail de réalisation, notamment avec des couleurs très prenantes et pétillante qui créent une ambiance originale et donnent une image toute particulière à l’animé. En plus de ça, j’ai trouvé la bande originale sublime dans sa manière d’être introduite au bon moment, réussissant à apporter une touche nécessaire à certaines scènes et plus particulièrement aux combats que j’ai d’autant plus aimé suivre.
     
    Si cette première saison introduit toute une galerie de personnages - au chara design qui m’a tout particulièrement tapé à l’oeil -, son nombre restreint d’épisodes ne les empêchent pas d’avoir leur importance. Il n’est pas uniquement question d’Izuku puisque l’on suit en réalité la seconde A ainsi que les personnages qui l’entourent tels que les professeurs. Même s’ils ne peuvent être tous approfondis dès le début, il est aisé de voir que l’auteur a voulu apporter cette touche de différence à chacun, en faisant réellement des personnages importants à suivre. Leur différence est d’autant plus renforcée par la présence de leur alter, leur super-pouvoir, qui les rendent tous uniques et qui semble même parfois être lié à leur propre caractère. J’aimerais d’ailleurs souligner le fait que l’auteur est même allé jusqu’à rationaliser ces fameux pouvoirs qui rend d’autant plus crédible leur apparition dans l’univers de l’animé. À titre d’exemple, nous pouvons prendre le pouvoir de Katsuki qui produit une sueur composée de nitroglycérine qu'il peut ensuite faire exploser. J’ai d’ailleurs aimé que par rapport à d’autres animés tel que Fairy Tail, ces pouvoirs semblent bien moins évidents et donc toujours plus intéressants.
     
    Pour en revenir aux personnages, même si Izuku reste le protagoniste que l’on suit, ceux qui l’entourent ont tous un rôle à jouer, ce qui nous laisse la possibilité de les aimer autant que lui. Pour ne pas uniquement le citer, Izuku est un personnage qui nous apparait dès le début comme un faible et ce depuis sa plus tendre enfance. Il attend depuis toujours l’arrivée de ses pouvoirs qui se révèlent finalement inexistants. Fan d’All Might, le super-héros des super-héros - rien que ça -, il en deviendra même son successeur, ce qui lui permettra d’ailleurs d’acquérir en maturité au fil des épisodes. Il m’est apparu durant ces treize épisodes comme un personnage très sympathique, intelligent et attachant. C’est un jeune garçon qui cherche à donner espoir et à montrer que tout le monde peut atteindre son rêve. Cette personne qui lui donne de l’espoir est bien All Might, son héros et modèle qui a tout du stéréotype des super-héros américains. Souriant, grand et musclé, il est finalement très différent de sa vraie forme et finira même par prendre Izuku sur son aile. En plus d’être le symbole de la paix dans cet univers, il en deviendra son mentor et fera même office de figure paternelle pour les héros en devenir. Qui dit code du shonen dit rival. Sauf qu’ici il est plus question de rivaux, ce qui s’avère déjà plus intéressant. Katsuki est un adolescent très excessif dans sa manière d’être. Il ne se prend clairement pas pour de la merde et s’avère finalement être quelqu’un d’insultant. Il a clairement une grande gueule mais est tellement badass. On a également Shoto qui se fait bien plus discret et réservé mais possède un grand pouvoir. Le développement de ces deux personnages n’est fait qu’en surface mais j’espère bien que la seconde saison saura réparer ça et les rendre toujours plus humains. Il y a également la fameuse seconde A que l’on suit dans pas mal d’épisodes mais il serait un peu trop long de vous en parler alors disons juste que je vous laisse la surprise.
     
    À noter qu’on pourrait sûrement reprocher à cette saison une certaine lenteur bien que j’ai moi-même bien accroché au rythme. Encore une fois, ce qui lui fait défaut est bien plus le nombre peu élevé d’épisodes qui restreint sur certains aspects. Contrairement à d’autres animés du genre, celui-ci prend son temps et s’attarde sur les événements. Pourtant, les épisodes se dévorent et passent à une vitesse déconcertante. Même si les combats tardent à arriver, ils ont le mérite d’en mettre plein la vue. Les derniers épisodes étaient d’ailleurs particulièrement intéressants et, en introduisant ceux qui semblent être les principaux antagonistes, laissent supposer l’enjeu de la trame principale : un combat sans merci entre héros et vilains.

    Ce fut donc pour moi une très belle découverte et je risque de me jeter un peu trop rapidement à mon goût sur la suite. Il faut dire qu’avec de si belles valeurs défendues ainsi que des épisodes qui avaient le don de me donner autant la pêche, le syndrome du super-héros a rapidement su faire ses preuves.

     

    Retrouvez cet animé sur le site d'ADN !  

     



    - TRAILER -

    My Hero Academia | saison 1

     

    - OPENING & ENDING -

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  • Fall in Love at First Kiss

     

    FALL IN LOVE AT FIRST KISS

    2019 Taïwan 120 min.

     


     

    « Everything you think is impossible is just waiting for the day to be completed. As long as there's faith and persistence, one day you'll certainly succeed. »

     

    Avec Lin Yun ( Fight Break Sphere, The Mermaid ) & Darren Wang ( Our Times, Suddenly Seventeen, The Wolf ).

    Quand une fille stupide tombe amoureuse de quelqu'un qui est hors d'atteinte, existe-t-il un espoir de fin heureuse ? Xiang Qin est une fille ordinaire qui a le béguin persistant pour Jiang Zhi Shu. Après lui avoir transmis ses sentiments et avoir été cruellement rejetée, Xiang Qin envisage d'abandonner pour de bon. Cependant, il se passe des choses et son père l'emmène s'installer temporairement avec la famille de Zhi Shu. Dans une douce et pure romance se déroulant au lycée, la flottabilité enjouée de Xiang Qin brille. Zhi Shu commence à se demander si Xiang Qin est simplement une déviation ou la personne avec laquelle il est censé être.    [ + D'INFOS • TRAILER • TOP OST • FAN MV ]

     



    Fall in Love at First Kiss



    UNE ÉNIÈME VERSION D'ITAZURA NA KISS ?

    Si l’histoire d’Itazura na Kiss m’a toujours parue sympathique, je n’ai pas encore eu l’occasion de me lancer dans toutes les adaptations, certaines étant pour l’instant loin de m’attirer. Pourtant il n’a fallut que quelques minutes pour me convaincre que Fall in Love at First Kiss était un film pour moi, le format pouvant éviter certaines longueurs et les extraits laissant présager un bon moment. Je n’ai d’ailleurs pas pu me retenir, moi qui d’habitude attend toujours le sous-titrage en français. Autant vous dire que je ne regrette pas, le film ayant même le potentiel pour être adapté en drama. 

    Pour vous faire un point concernant la trame principale, dont certains éléments ont été quelques peu modifiés, il est question de Xiang Quin, une fille pas très intelligente, qui va tomber sous le charme de Zhi Shu dès son entrée au lycée, son discours de rentrée l’ayant émue tout autant que le fait qu’il l’ait surement empêché de se rompre le crâne et lui ait accidentellement offert un baiser. C’est donc à l’image de littéralement toutes les étudiantes de son lycée privée qu’elle va se mettre à espérer lui faire sa déclaration. Seulement voilà, Zhi Shu s’avère tout de même être le lycéen numéro 1 de toute l’Asie et il est dans le genre peu approchable. Après un peu plus de deux années à se dégonfler, Xiang Quin se lance et se prend un refus immédiat devant tout le monde. Le hasard semble d’ailleurs jouer de la situation puisque l’éboulement de sa maison l’obligera à aller vivre chez un ancien meilleur ami de son père dont le fils n’est autre que Zhi Shu. 

    Si l’histoire et les personnages gardent cet aspect mignon lié à l’histoire de base, j’ai trouvé que cette version choisissait de faire de légers changements plutôt appréciables, rendant le tout sans doute plus réaliste aux yeux des spectateurs, comme le comportement de Zhi Shu envers Xiang Quin par exemple. Fall in Love at First Kiss s’avère d’ailleurs être très court lorsque l’on connait l’ampleur du réel scénario dans lequel les années défilent tout en étant bien exploitées. Ici deux heures ne semblent pas suffire, notamment au niveau de la psychologie des personnage qui n’est en rien développée. Pourtant, cela ne m’a pas vraiment choquée car je n’ai pas pu m’empêcher d’aimer le déroulement des choses, aussi court soit-il, qui a selon moi été traité d’une très bonne façon au vue des limites imposées. En plus de ça, le duo de personnages et d’acteurs nous offre une très belle alchimie et un naturel dont je ne me plains clairement pas. 

    En effet, si Zhi Shu et son QI de 200 n’ont à première vue rien à voir avec l’héroïne, on comprend indirectement que c’est la joie de vivre de cette dernière qui pourrait bien faire la différence. Sa niaiserie ne m’a d’ailleurs pas dérangée, si on omet le fait que son obsession se manifeste parfois d’une manière un peu too much à mon goût. Heureusement, l’esprit et l’ambiance du drama rendent les choses bizarres bien moins bizarres. Si elle parait un peu idiote à première vue, c’est un caractère que j’ai trouvé traité de la bonne façon, créant rapidement de l’attachement envers elle. Du côté de Zhi Shu, si on n’arrive pas à réellement déterminer quand ses sentiments pour Xiang Quin naissent réellement, on assiste à leur développement au travers de sourires et de regards, ce qui rend une nouvelle fois le personnage bien plus réaliste que dans d’autres versions. S’il n’est d’ailleurs pas spécialement favorable à l’idée d’aider Xiang Quin pour ses examens, on constate qu’il se prête bien au jeu et la prend finalement au sérieux malgré son très faible niveau, lui laissant ainsi une chance d’entrer dans sa vie. 


    À ce beau duo est ajouté une agréable dose d’humour qui ajoute un petit quelque chose au film, très beau visuellement, et qui empêche d’une certaine manière des longues, ces deux heures s’enchainant très facilement. Que vous soyez fan ou non de l’histoire originale, Fall in Love at First Kiss vous garantie un bon moment !

     

     

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  • 13 Reasons Why | saison 1

     

    13 REASONS WHY

       SAISON 1   


    2017 | USA | 13 ép. | 50 min.


     

     « J'écoute quelqu'un abandonner. Quelqu'un que je connaissais. Quelqu'un que j'appréciais. J'écoute. Mais ça ne change rien, j'arrive trop tard. »

    Avec Katherine Langford, Dylan Minnette, Alisha Boe, Brandon Flynn, Justin Prentice, Ross Butler, Miles Heize etc.

    Inspirée des best-sellers de Jay Asher, 13 Reasons Why suit Clay Jensen, un adolescent qui découvre sous son porche au retour du lycée une mystérieuse boîte portant son nom. À l'intérieur, des cassettes enregistrées par Hannah Baker, une camarade de classe qui s'est tragiquement suicidée deux semaines auparavant. Les enregistrements révèlent que la jeune fille, dont il était amoureux, a décidé de mettre fin à ses jours pour treize raisons. Clay est-il l'une d'elle ?  BANDE-ANNONCE ]



    13 Reasons Why | saison 1 


    QUAND L'HISTOIRE RACONTÉE A PLUS D'IMPACT QUE LA SÉRIE EN ELLE-MÊME

    C’est avec un peu de difficulté que je vous annonce que je faisais partie de ces très nombreuses personnes qui comptaient les heures avant la sortie de cette première saison. On nous avait annoncé quelque chose d’énorme et le concept avait sur le papier tout pour me charmer. Pourtant, rien ne m’aura réellement bouleversée. Aucune larme n’aura été versée. 

    Je pense ne rien vous apprendre en vous expliquant qu’il est question de l’histoire d’Hannah Baker et de son suicide qui semble être causé par treize personnes qui en sont les treize raisons. Certains s’évertuent à penser que les faits racontés pourraient apporter de la prise de conscience et de la sensibilisation chez les jeunes, mais tout ça semble trop facile à mon goût. Selon moi, elle pourrait en briser également – ce qui à parfaitement été confirmé suite à des litiges quant à la sortie de la seconde saison. 

    Ce n’est pas le sujet traité ou encore le format assez original qui auront fait défaut à 13 Reasons Why mais bien plus sa lenteur et la difficulté à se plonger réellement dedans. Vraiment dommage avec un sujet comme celui-ci qui aurait dû selon moi tenir en haleine jusqu’à la fin, bien que celle-ci soit déjà connue. Egalement, le choix d’acteurs inconnus aurait pu tourner à l’avantage de cette série, seulement le tout m’a semblé tellement plat que j’avais l’impression que chaque acteur ne pouvait donner le meilleur de lui-même, enfermé dans un personnage un peu de trop cliché et fixe. Je ne m’attarderai donc pas sur les personnages, même si, soyons honnêtes, le fait qu’Hannah ne m’ait pas semblée assez réelle et cohérente a été le premier point noir de la série. Dommage pour un personnage qui méritait bien plus de profondeur et qui avait pour but d’obtenir l’attachement du spectateur. Encore plus dommage de suivre cette aventure en suivant le personnage de Clay qui ne m’a pas intéressé une seule seconde. 

    Je pense finalement que des séries moins connues et au message sans doute moins important ont tout de même réussi à mieux le défendre. Ici, il n’y a aucun doute sur le fait que ce soit de l’entière fiction, ce qui est loin d’être suffisant pour une série qui fait bien trop souvent parler d’elle. 13 Reasons Why n’est bien entendu pas la réalité en elle-même mais on lui espérait tout de même ce quelque chose en plus qui lui rajouterait la profondeur nécessaire. Bien que le message qu’ils aient voulu délivrer semblait clair, on retiendra surtout le fait que les gens font des erreurs – un caractère humain donc – et que certaines sont bien plus grosses que d’autres et peuvent avoir une très grande ampleur sur la vie des autres. 

    Je ne minimise pas le caractère traumatisant des choses dénoncées, c’est juste qu’elles auront bien du mal à atteindre tout le monde. Pour être honnête, on voit bien la sincérité avec laquelle toute l’équipe de 13 Reasons Why a travaillé afin de mener à bien ce projet, mais on ne la ressent pas comme elle devrait être ressentie. Cependant, des félicitations ne sont pas à omettre puisque cette série peut être capable d’ouvrir des portes à bien plus de diversité à l’écran, sur des sujets que l’on aurait pu qualifier de déconseillés, qui ne sont rien d’autres que le reflet de notre société. Le concept reste donc à applaudir mais en soi, l’histoire racontée a plus d’impact que la série en elle-même. Au final, 13 Reasons Why est une série sympa, alors qu’elle aurait pu être bien plus.

     

     

    DISPONIBLE SUR NETFLIX !

     



    - FAN MV -

    Attention, ces vidéos contiennent des images de l'oeuvre !

    13 Reasons Why | saison 1   13 Reasons Why | saison 1   13 Reasons Why | saison 1

     

    - TOP OST -

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  • Five Dramas Addict #8 - Les plus belles affiches

    Je remercie la blogueuse Angel pour avoir créé ce concept qui vise à pouvoir partager ses préférences avec les autres dramavores et ainsi pouvoir découvrir et redécouvrir, encore et encore.

    Aujourd'hui, je vous propose ma sélection des dramas sortis ce mois-ci qui m'intéressent le plus. Aucun ne m'intéresse au point de m'être lancée dès le début de leur diffusion, à voir selon les avis concernant les premiers épisodes s'ils valent la peine de passer dans mes priorités. En tout cas de Yang Mi, Yeo Jin Goo, Wallace Huo ou encore Park Bo Young, Ahn Hyo Seop et Kim Young Kwang, on peut dire que le choix des castings ont de quoi de me ravir.

     

    LES DRAMAS DE MAI 2019 QUI ME FONT LE PLUS ENVIE

     


     

      MY ABSOLUTE BOYFRIEND ( + d'infos • Trailer ) │ 15/05

    Uhm Da Da travaille en tant que maquilleuse professionnelle spécialisée en effets spéciaux. C'est une femme au cœur froid depuis sa dernière déception en amour. Da Da décide un jour de commander  un robot humanoïde, Yeong Gu, programmé pour être un parfait petit ami. Ma Wong Jun est un acteur célèbre et l'ami d'enfance de Da Da. Ce dernier tombe amoureux d'elle.

    Si les affiches n'ont pas fait l'unamité, je ne vais certainement pas passer à côté d'un nouveau drama avec Yeo Jin Goo, qui n'est autre que l'adaptation d'un manga puis drama japonais assez connu. À voir si une telle histoire ne va pas tourner dans l'absurde, en espérant tout de même avoir mon lot de fou rires et de jolis moments entre les deux leads. J'attendrais surement d'avoir quelques retours sur plusieurs épisodes avant de me lancer.

     

       


     

       ABYSS ( + d'infos • Trailer ) │ 06/05

    Go Se-Yeon est une jeune femme belle, élégante mais méchante. Procureure, Se Yeon est respectée pour son assiduité et son efficacité dans son travail. Un jour, celle-ci est victime d'un accident et meurt de manière tragique. Toutefois Se-Yeon ressuscite grâce à l'intervention d'un pain magique mais sous une apparence différente, plus ordinaire. Pendant ce temps, Cha Min  est le chaebol d'une grande entreprise de cosmétiques. Il est intelligent, humble et a un bon coeur. Malheuresement, celui-ci n'est pas très attirant. Tout comme Se Yeon, Cha Min, meurt d'un accident et revient à la vie mais sous l'apparence d'un beau jeune homme à la beauté saisissante. Ainsi Go Se-Yeon commence à travailler comme avocate dans un cabinet d'avocats, de même pour Cha Min.

    Si Park Bo Young a rapidement été annoncée en tête d'affiche, Abyss n'est pas un drama qui m'a immédiatement interpellée. L'histoire me semblait un peu trop farfelue mais TvN oblige, je ne compte clairement pas passer à côté. Un bon moment en prévision.

     


     

       ANGEL'S LAST MISSION : LOVE ( + d'infos • Trailer ) │ 15/05

    Dan est un ange optimiste et un vrai fauteur de troubles. Afin de pouvoir retourner au ciel, il reçoit une mission, celle d'aider Lee Yeon Seo, une ballerine, à trouver le vrai amour. Mais ce dernier finit par tomber amoureux d'elle.

    Je ne me souviens pas avoir déjà entendu parler de dramas portant sur la danse. Ce simple fait m'a directement poussée vers celui-ci. Les teasers et trailers me paraissent sympathiques et Shin Hye Sun semble être une actrice que a su se démarquer récemment. Seulement, si j'aime beaucoup Myung Soo - Shut Up ! Flower Boy Band est un de mes dramas favoris - j'ai encore pas mal d'apriori quant à le voir dans un rôle principal. À voir comment va se développer l'intrigue.  

     

     

     


     

       ZHU MENG QING YUAN ( + d'infos • Trailer )

    Set in the 1920s, Shen Qi Nan’s family meets misfortune when his parents unexpectedly die and he and his siblings are forced to separate. Many years later, Shen Qi Nan works hard to become a famous architect and designs buildings and homes for his people. He soon comes across a female architect, Fu Han Jun, who is talented and gifted in her own right. Fu Han Jun’s designs are unique and are inspired by Chinese traditional architecture. As the two work together to build their careers, they find themselves getting involved in a bigger conspiracy due to the Second Sino-Japanese war.

    Yang Mi et Wallace Huo au casting d'un drama se déroulant dans les années 20 et qui concerne la guerre sino-japonaise ? Que demander de plus ? 

     

     


     

       SILVER PRINCESS ( + d'infos • Trailer )

    Rong Le is a princess who wakes up one day to find that she has lost her memory. She is ordered to marry Zong Zheng Wu You, seventh prince of the neighboring Beilin Kingdom, though her husband-to-be refuses to let her inside his manor. Unable to return home, Rong Le settles down in Beilin and opens a teahouse under the alias of Manyao. It is rumored that the Qin family has misplaced an extraordinary tome that will supposedly usher in a time of prosperity for all the kingdoms, and Manyao embarks on a journey to find the book. Manyao and Wu You meet and fall in love without realizing each other’s true identity, though they are forced to separate when Rong Le’s brother Rong Qi orders her to marry the powerful General Fu Chou.

    Les trailers semblaient proposer un drama de bonne qualité et l'histoire, qui reste typique de tout bon vieux drama historique chinois, me donne assez envie. Puis, on a jamais assez de dramas chinois à voir ! 

     


     

       THE SECRET LIFE OF MY SECRETARY ( + d'infos • Trailer ) │ 06/05

    En tant que directeur de l'équipe des médias mobiles 1 chez T & T, Do Min Ik doit être perfectionniste et excellent dans son travail. Il s'appuie toujours sur sa secrétaire, Jeong Gal Hee. Cette dernière exécute à la lettre toutes les taches que son méchant chef lui demande de faire. Mais Gal Hee, derrière une apparence douce, cache en réalité son côté dur.

    Je ne comptais à la base pas mettre celui-ci dans cette liste en sachant qu'il était une nouvelle fois question d'une secrétaire. Finalement, c'est le personnage de Min Ik qui m'a fait changé d'avis avec sa capacité à ne pas reconnaitre les visages qui coïncide bien avec la double vie de Gal Hee. En plus de ça, retrouver Kim Young Kwang que j'avais adoré de On Your Wedding Day est un gros bonus à mes yeux. Je croise les doigts quant à la manière dont l'histoire va être tournée.

     

      


     

     ET DU CÔTÉ DES FILMS ?

     Cliquez sur les affiches afin d'être redirigé vers la fiche du film concerné.

     

       

     

    Et de votre côté, quelle serait votre sélection ? Avez-vous des recommandations à me faire ?

     

     


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  • LIVRE | The Winner's Curse T1 - Marie Rutkoski

     

    THE CURSE

       The Winner's Curse T1   

     

     

     

    Marie Rutkoski 2017 Lumen

    Fantasy - Young Adult

     

     

     

        COUP DE ♥    

     

     

      ___________________________________________

     

           « Si son coeur était de papier, elle pouvait le             brûler. Il se muerait en un tunnel de flammes,           une poignée de cendres. » 

      



        

    Fille du plus célèbre général d'un empire conquérant, Kestrel n'a que deux choix devant elle : s'enrôler dans l'armée ou se marier. Mais à dix-sept ans à peine, elle n'est pas prête à se fermer ainsi tous les horizons. Un jour, au marché, elle cède à une impulsion et acquiert pour une petite fortune un esclave rebelle à qui elle espère éviter la mort. Bientôt, toute la ville ne parle plus que de son coup de folie. Kestrel vient de succomber à « la malédiction du vainqueur » : celui qui remporte une enchère achète forcément pour un prix trop élevé l'objet de sa convoitise.

    Elle ignore encore qu'elle est loin, bien loin, d'avoir fini de payer son geste. Joueuse hors pair, stratège confirmée, elle a la réputation de toujours savoir quand on lui ment. Elle croit donc deviner une partie du passé tourmenté de l'esclave, Arin, et comprend qu'il n'est pas qui il paraît... Mais ce qu'elle soupçonne n'est qu'une infime partie de la vérité, une vérité qui pourrait bien lui coûter la vie, à elle et à tout son entourage.    [ + D'INFOS • PAR LA MÊME AUTEUR ]

     

     


      

    UN MÉLANGE D'INTRIGUE POLITIQUE ET AMOUREUSE AU TRAVERS DE L'OPPOSITION FORTE ENTRE DEUX PEUPLES

    Je dois bien avouer que j’étais déjà assez mitigé bien avant d’entamer ma lecture de The Curse. J’avais à sa sortie ressenti la forte envie de me lancer dans cette nouvelle saga. Seul bémol, je me voyais vraiment mal accrocher à un récit à la troisième personne, que j’ai en horreur quand je ressens le besoin de m’attacher aux personnages. Pourtant ce roman ne déméritait pas dans le sens où son intrigue avait de quoi attirer les fans du genre et où la plupart des retours s’avéraient très positifs.

    Quelques pages de tournées et Marie Rutkoski choisit de dévoiler au lecteur les bases de son récit. En effet, nous faisons rapidement la rencontre Kestrel qui se retrouvera involontairement en première ligne d'une vente d’esclaves. Fille d’un grand général qui a permis à son peuple de conquérir plusieurs contrées, elle n’est pourtant pas aussi dure que pourrait le penser les gens de son milieu. Acheter des esclaves ne l’intéresse pas mais l’un d’entre eux réussira tout de même à attirer son attention. Rebelle et peu docile, Arin possède cette faculté peu enseignée de fabriquer des armes, ce qui pourrait se révéler utile pour son père. Pourtant, c’est une tout autre chose qui poussera la jeune femme à enchérir bien plus que le jeune esclave ne le vaut, les conduisants inconsciemment tous deux dans la « malédiction du vainqueur » : Arin sait chanter. L’art est en effet réservé à son peuple réduit à l’esclavage, les Herranis, et pratiquer d’un instrument est assez mal vu par la société Valorienne qui privilégie un art totalement différent, l’art de la guerre. Pourtant, c’est bien ce qui poussera la jeune femme à enchérir sans forcément réfléchir, passionnée par le piano et intriguée par ce jeune homme qu’elle pense pouvoir apprivoiser. Seulement Arin est un esclave au passé tourmenté possédant une histoire bien différente de ce à quoi elle s’attendait vraiment

    The Winner’s Curse est une trilogie dans laquelle son auteur choisit de mêler intrigue politique et romance au travers d’une opposition forte entre deux peuples : les Valoriens, reconnus pour leurs compétences militaires, et les Herranis, caractérisés autrefois par la beauté et l’intelligence mais qui possèdent surtout un fort penchant pour l’art. Les premiers sont les conquérants des seconds, un peuple autrefois prospère dans bien des aspects qui s’est finalement retrouvé colonisé et réduit à l’esclavage. Il faut savoir que ce roman peut être divisé en deux parties, la première portant sur la curiosité que Kestrel et Arin provoquent l’un chez l’autre et qui les amènent donc à se découvrir, la seconde se focalisant sur une révolution qui apporte sa dose d’action et d’adrénaline. L’intrigue mêle donc bien l’enjeu politique à la relation entre l’esclave et sa maitresse - bien que ce terme ne soit pas approprié dans leur relation. Cependant, le tout se fait vraiment de manière progressive, ce qui rend l’histoire de nos deux personnages centraux d’autant plus crédible. Même si on pourrait reprocher à l’aspect romantique de prendre le dessus sur l’univers, cela n’empêche en rien sa richesse. J’ai trouvé l’aspect historique particulièrement intéressant dans le sens où malgré la simplicité du livre en lui-même, il reste un Young Adult qui parvient à sortir du lot, notamment par la mise en avant de l’intelligence et de la stratégie. Même si cette histoire de conquête et de colonisation peut être très facilement reliée à des événements historiques qui se sont vraiment déroulés, on sent un bon investissement du côté des descriptions des combats ou encore des stratégies évoquées, rendant le récit bien vivant. De plus, cette toile de fond sert la romance et la met en avant de manière naturelle : on sent que l’histoire va au-delà de ce qu’il peut se passer entre Kestrel et Arin.

    The Curse nous propose des personnages intrigants qui ont amplement leur place dans le récit. Kestrel est un esprit libre qui ne suit pas vraiment les normes de sa condition. De nature douce, elle se voit tout de même obligée de lutter du mieux qu’elle le peut contre des choses qui peuvent provoquer un sentiment d’impuissance : le choix entre le mariage ou le combat que son père lui impose à ses 17 ans et non à ses 20 ans, les bruits qui courent quant à une possible liaison avec son esclave ou encore les divers hommes qui lui tournent autour et qui pourraient lui voler son indépendance, tant précieuse à ses yeux. Ce que j’ai principalement aimé chez elle reste le fait que c’est une jeune personne qui admet ses faiblesses mais réussit tout de même à se démarquer par son intelligence. J’ai apprécié découvrir un coté joueur en elle qui en fait d’autant plus une héroïne crédible qui peut se démarquer. Néanmoins, ses points forts ne sont peut-être pas assez mis en avant par rapport à la manière dont on nous les vante sans cesse. L’auteur nous en fait parfois attendre un peu trop à son sujet et certaines de ses décisions, notamment concernant la révolution, la placent dans un dilemme qu’elle ne semble pas capable de résoudre

    Je suis également lentement tombée sous le charme d’Arin qui est un personnage qui choisit de se révéler au fil des événements, tout comme l’intrigue. Mystérieux aux yeux de Kestrel, Marie Rutkoski fait pourtant le pari de ne rien cacher au lecteur à son propos, privant le roman d’un suspens qui aurait pu lui tirer profit. Pourtant, cela renforce d’autant plus l’ampleur de son personnage. C’est quelqu’un qui est rempli de contradictions intérieures mais qui nous donne l’occasion de découvrir certains fragments de son passé, qui n’en font pas un simple esclave victime de sa condition et qui témoignent d’un peuple qui menait une vie égale à celle que tiennent leurs envahisseurs sur leurs propres terres. On ressent bien le fait que ce dernier semble intrigué par la jeune femme et le lien qui s’installe entre les deux se fait doucement. On décèle d’ailleurs un sentiment de tiraillement entre les deux cotés. En effet, nos deux héros cherchent chacun à apprivoiser l’autre mais sont pourtant partagés entre doute et confiance. C’est d’ailleurs la possibilité de pouvoir se trouver face à quelqu’un d’honnête envers elle qui pousse Kestrel à baisser sa garde. Pourtant, Arin est loin d’être aussi innocent qu’il n’y parait. De plus, la romance est certes mise en avant, mais elle reste très accessible et naturelle, ne jouant pas sur le cliché. Cependant, il est vrai qu’elle fait de l’ombre à des personnages secondaires peu présents ou du moins peu intéressants puisque peu exploités.

    L’auteur nous montre donc une bonne connaissance de l’histoire qu’elle nous conte en la rendant fluide et naturelle. On sent sa forte maitrise que l’on peut notamment rapprocher au point de vue omniscient. En effet, j’avais pas mal de craintes à ce niveau par peur de ne pas rentrer pleinement dans l’histoire, ne pouvant me placer à la place de Kestrel. Pourtant, je me suis littéralement retrouvée embarquée à ses côtés. J’avais le coeur qui palpitait dans les moments cruciaux et des larmes ont même coulé inconsciemment. Finalement, le point de vue omniscient peut se trouver justifié dans ce récit puisque l’auteur ne cherche pas dès le début à nous cacher des choses quant à ce qu’elle a prévu pour ses deux personnages centraux, nous permettant de nous placer tant du côté d’Arin que de celui de Kestrel. De plus, la plume très agréable de Marie Rutkoski a fait de The Curse une lecture très rapide à dévorer. Plusieurs reproches sont tout de même possible, notamment une mise en place assez longue et un peu molle qui peut impatienter. L’auteur choisit d’introduire les lieux, personnages ainsi que leur quotidien, pourtant cette attente et cette mise en place m’a semblé établie afin de mieux pouvoir s’en servir par la suite.

    Avec un univers et des personnages qui rythment très bien ce premier tome, ainsi qu’une fin qui donne envie d’en découvrir plus sur la suite des événements, The Curse est sûrement l’une de mes meilleures découvertes de cette année. Le choix d’y mêler d’une si bonne manière intrigue politique et romance y est d’ailleurs pour quelque chose.
     

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