• Five Dramas Addict #8 - Les plus belles affiches

    Je remercie la blogueuse Angel pour avoir créé ce concept qui vise à pouvoir partager ses préférences avec les autres dramavores et ainsi pouvoir découvrir et redécouvrir, encore et encore.

    Aujourd'hui, je vous propose ma sélection des plus belles affiches de dramas qui auront su retenir mon attention et qui illustrent pour certaines oeuvres leur réalisation de toute beauté.

     

     Cliquez sur les affiches afin d'être redirigé vers mon article sur le drama concerné ou sur sa fiche nautiljon.

     


     

    LES PLUS BELLES AFFICHES DE DRAMAS

     

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    mis à jour le 08.05.2019

      


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    RULER : MASTER OF THE MASK

    + d'infos Trailer Épisodes ( VOSTFR )

    Disponible sur Netflix.

     

    Au XVIIIe siècle, durant la dynastie Joseon, le prince héritier Lee Sun se bat contre le groupe Pyeonsu qui dirige secrètement le pays par son monopole sur l'eau potable. Le prince va alors devenir l'espoir du peuple. Nul ne connaît son visage, le roi l'obligeant celui-ci à porter un masque depuis son enfance, afin de le protéger de Pyeonsu. Avec l'aide de Ga Eun, la femme qu'il aime, Lee Sun va devoir surmonter les difficultés et devenir un véritable dirigeant.

    À l’époque de sa diffusion, Ruler : Master of the Mask avait vraiment de quoi me donner envie avec ses thèmes principaux, les premières affiches qui étaient vraiment très belles ainsi qu’un casting familier - qui avait quand même encore besoin de faire ses preuves. J’étais cependant loin de m’attendre au drama de l’année, ce qui ne m’a pas empêché d’en sortir déçue.

    Entre quelques facilités concernant certains points de l’intrigue, une dose si grande de tragique que ça en est venu à me paraitre grotesque, ainsi que des personnages pour la plupart peu convaincants, les épisodes ont peu à peu finit par m’ennuyer. Le tout en soi n’est pas foncièrement mauvais et se regarde assez facilement, mais il est pourtant facile de remarquer des défauts qui restent très en surface au tout début pour finir par se dévoiler au fil de l’avancée de l’histoire. J’ai trouvé que le potentiel des acteurs était pour la plupart gâché à cause d’une interprétation qui sonnait parfois trop fausse. Ga Eun - et ses airs de jeune fille en détresse - me paraissait très fade et n’avait clairement pas de quoi être en tête d’affiche. Le cas du prince Lee Sun était un peu moins grave bien que j’en attendais plus d’un personnage souhaitant se battre contre les injustices faites à son peuple et qui la moitié du temps n'affichait qu'un air d'amoureux transi. Quant aux leads secondaires, si le faux Lee Sun apporte un enjeu supplémentaire au scénario, c’est bien Hwa Gun qui aura su me captiver du début à la fin. Enfin un personnage qui dégage quelque chose ! La romance est sans doute ce qui m’a le plus déçue et ce qui pénalise le plus le drama en mon sens. L’alchimie n’était clairement pas présente et l’histoire autour de Ga Eun et Lee Sun trop simple. Je n’ai donc pas pu accrocher aussi bien que je ne l’aurais voulu à l’histoire qui a tout de même eu le mérite de garder mon attention jusqu’à la fin, intéressante sur certains points. Heureusement, le visuel et l’évolution des personnages - qui ne restent pas indéfiniment de tendres gamins insouciants - ont au moins eu le don de me satisfaire. Je ne le conseille cependant pas, le tout pouvant selon moi décevoir et être facilement oublié.

    Ruler : Master of the Mask | Moorim SchoolRuler : Master of the Mask | Moorim SchoolRuler : Master of the Mask | Moorim SchoolRuler : Master of the Mask | Moorim SchoolRuler : Master of the Mask | Moorim SchoolRuler : Master of the Mask | Moorim SchoolRuler : Master of the Mask | Moorim SchoolRuler : Master of the Mask | Moorim SchoolRuler : Master of the Mask | Moorim SchoolRuler : Master of the Mask | Moorim School

      

     


        

     

    MOORIM SCHOOL

    + d'infos Trailer Épisodes ( VOSTFR )

    Disponible sur Viki et Netflix.

     

    L'établissement scolaire Moorin n'est pas une école comme les autres. Outre l'enseignement classique qu'elle y prodigue, elle offre aussi un enseignement axé sur les valeurs morales. Parmi les étudiants, on retrouve Yoon Shi Woo, chanteur-compositeur d'un groupe d'idoles possédant un égo surdimensionné ; Wang Chi Ang gosse de riches, fauteur de troubles très égoïste et immature ; Sim Soon Duk, jeune fille dévouée, sérieuse et travailleuse s'occupant seule de son père aveugle ; et enfin Hwang Sun Ah, fille du président de l'école, une élève brillante qui ne tolère aucune injustice. C'est dans ce contexte qu'ils vont tous se retrouver à cohabiter et découvrir au fil du temps les mystères entourant la « Moorim School ».

    Moorim School, ce fameux drama qui avait donné de l’espoir à beaucoup d’entre nous. Honnêtement, c’est dur de savoir par où commencer en sachant que quelque chose coince de tous les côtés. On nous a vendu de la nouveauté, avec une idée de base sympathique qui a rapidement été mal exploitée.

    L’histoire met en avant l’institut Moorim aux enseignements assez spéciaux, ainsi que le mystère qui l’entoure, au travers des aventures de quatre adolescents aux caractères et origines bien différents. Seulement, que ce soit du côté de la trame entourant l’institut ou l’évolution et les relations que tissent les personnages, l’écriture reste très pauvre. Le début était pas mal mais on se rend rapidement compte que le drama tient sur peu de choses. Je l’ai trouvé bâclé, parfois mal rythmé, avec une intrigue prévisible. Je m’attendais à une réalisation assez soignée étant donné le thème fantastique mais certaines scènes étaient clairement too much. De plus, si j’aimais beaucoup cette idée d’école isolée qui vise à apprendre tant les arts martiaux que certaines valeurs morales, l’action était bien trop moindre et flottait au milieu de conversations inutiles et de flashbacks sans intérêts. Pour un drama qui semblait vouloir innover en mêlant différentes nationalités et langues, j’ai même retenu plusieurs incohérences au niveau des langues parlées. Concernant les acteurs, s’ils ont tenté de faire de leur mieux, avec des personnages aussi peu construits, le tout ne peut être plus mauvais que bon. Les relations avaient l’air forcées, notamment au niveau de la bromance. Les héros me semblaient un peu trop gamins et les professeurs comme les camarades n’avaient que trop peu d’intérêt. On nous introduit en plus de ça deux romances qui n’étaient pas particulièrement attractives et intéressantes. Autant vous dire que j’ai fini par m’ennuyer. Le tout était mal dosé, à l’image de l’OST qui bien que très belle finissait par être jouée dans les moments les moins propices. Vous l’aurez compris, si j’ai su parvenir jusqu’à la fin, je dois avouer que ça n’est pas non sans quelques avances rapides bien méritées. Moorim School est un drama assez étrange et moyen
    que je déconseille malheureusement si vous ne voulez pas perdre votre temps.

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  • Parlons saga : La Sélection de Kiera Cass 

    Survolez les couvertures pour plus de renseignements et un court ressenti sur chaque tome.

    LA SÉLÉCTION

    2012
     
    Un tome qui introduit très bien son univers et ne souffre pas de gros défaut particulier ! Dommage que la dystopie soit clairement reléguée au second plan. 
     
    7.5/10

      

    L'ÉLITE

    2013
     
    L’histoire continue dans sa lancée mais laisse apparaitre plusieurs défauts tels qu’une héroïne qui devient particulièrement indécise et agaçante dans certaines situations ou encore un triangle amoureux qui prend bien plus de place. Heureusement, on en apprend toujours plus sur l’univers même si l’aspect dystopique semble tarder à être mis en avant. 
     
    7/10

     

     
    L'ÉLUE

    2014
     
    Une conclusion qui rattrape certaines erreurs du second tome même si nos deux héros ne cessent de tourner en rond. Heureusement, le charme de l’histoire est toujours bel et bien présent.
     
    7.5/10 

     

     

    LALECTION

      

    Kiera Cass Robert Laffont

    Dystopie - Young Adult

     

     

     

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    « Brise-moi le coeur, murmure-t-il. Brise-le cent fois si ça te chante. De toute façon il a toujours été à toi. » 

     

    Trois cent ans ont passé et les États-Unis ont sombré dans l'oubli. De leurs ruines est née Illea, une monarchie de castes. Mais un jeu de téléréalité pourrait bien changer la donne.

    Elles sont trente-cinq jeunes filles : la « Sélection » s'annonce comme l'opportunité de leur vie. L'unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre un monde de paillettes. L'unique occasion d'habiter dans un palais et de conquérir le cœur du prince Maxon, l'héritier du trône. Mais pour America Singer, cette sélection relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure. Quitter sa famille. Entrer dans une compétition sans merci. Vivre jour et nuit sous l’œil des caméras.

    Puis America rencontre le prince et tous les plans qu'elle avait échafaudés s'en trouvent bouleversés.

     

     


     

     

    Il n'y a aucun spoiler, lisez donc sans craintes.

    La Sélection est très sûrement l’une des premières sagas que j’ai eu l’occasion de terminer dans ma vie de lectrice. Après plusieurs années, mes impressions n’ont pas changées d’un pouce. L’histoire est toujours très abordable, divertissante et agréable à suivre, mais souffre d’un manque d’originalité, en partie dû au choix de l’auteur de ne pas avoir plus développé l’univers dystopique. 

    Les événements se déroulent dans un futur où la société a particulièrement changée, en partie à cause de guerres qui ont causées certains désaccords. C’est ainsi que la république d’Illéa a vu le jour sous le modèle d’une monarchie. La société y est divisée en plusieurs castes qui s’élèvent au nombre de huit et qui établissent un classement du point de vue social. Notre héroïne America Singer fait partie de la caste cinq, spécialisée dans les arts, qui ne brille pas par sa richesse. Sa famille est donc tout particulièrement intéressée par la fameuse sélection, un événement rare mais très important pour chaque caste et tout particulièrement pour la famille royale qui est mise à l’honneur. En effet, chaque fois qu’un héritier masculin atteint sa majorité, une grande sélection est organisée dans le peuple afin de lui trouver une trentaine de prétendantes. Cette tradition laissent peu de jeunes filles indifférentes, leur permettant, si elles finissent première, d’épouser un prince et de devenir sa reine. Pourtant, c’est à contre-coeur qu’America inscrit son nom, plus poussée par ses proches et par l’espoir que cela pourrait leur apporter que par l’envie d’épouser le prince Maxon. Son coeur est déjà tout pris par son amour de jeunesse à la caste inférieure, Aspen, qui vit une vie misérable et se sacrifie chaque jour pour apporter de l’argent à son foyer en tant que chef de famille. 

    L’histoire mais également l’univers de cette première trilogie reste très simple à aborder, notamment grâce à une simplicité qui finalement lui réussit bien. L’écriture est fluide et addictive contrairement à certaines sagas au style un peu trop enfantin. Pendant trois tomes, nous sommes plongés au coeur de la sélection qui s’avère être une grande télé-réalité dans laquelle chaque prétendante n’a qu’une idée en tête, atteindre l’élite de l’élite et devenir l’une des figures les plus importantes du royaume via un mariage avec le prince. Autant vous dire que le tout s’avère très mouvementé, nous plaçant entre querelles féminines et questionnements amoureux. Cela s’avère pourtant très bien fait et ne sonne pas si cliché lors de notre lecture. À vrai dire, je trouve que la sélection est dès le premier tome très bien introduite. On nous place directement dans le point de vue de l’une des sélectionnées et on découvre donc le changement radical qui se fait dans sa vie, de l’annonce de son nom à la télévision à l’arrivée au palais et toutes les choses que cela peut engendrer. Le premier tome en lui-même est d’ailleurs très facile à aborder et ne possède aucun gros défaut capable de gâcher sa lecture. Seulement, il y a bien un point qui a tendance à faire grincer des dents avec cette trilogie. Elle propose un contexte politique et historique peu novateur ou qui du moins ne tient lieu que de décor, l’auteur ayant réellement choisi de mettre en avant l’histoire du prince Maxon et de ses prétendantes, et donc la romance essentiellement. C’est d’ailleurs un élément qui accentue d’autant plus le fait que malgré un très bon potentiel, La Sélection reste une saga qui se contente de peu en ne cherchant pas à exploiter certains des aspects de son intrigue à leur maximum. Le suspens et l’action ne sont de ce fait pas aussi présents que je l’aurais aimé. Pourtant, une fois l’idée digérée ma lecture a vraiment été très réussie. Certes les messages abordés ne sont pas les meilleurs mais l’auteur semble développer une certaine réflexion sur l’égalité dans son récit comme on peut le voir concernant les mariages intercastes qui défient la morale, le fait que les métiers soient également désignés selon la caste et d’autres éléments qui peuvent paraitre anecdotiques mais qui permettent réellement d’entrer dans l’univers. 

    Concernant la romance qui s’avère être centrale, America se retrouve rapidement mêlée aux autres prétendantes qui se montrent quasiment toutes très méfiantes les unes envers les autres. Pourtant, notre héroïne sort du lot en choisissant de rester simple dans son apparence tout comme dans sa manière d’agir. Elle souhaite réellement ne pas être taillée à l’image du palais et garder sa langue dans sa poche s’avérera plus dur que ce qu’elle espérait, et ce dès le premier jour, ce qui fera un drôle d’effet à notre prince. America est donc une héroïne que l’on découvre dès le début comme assez farouche, notamment face à l’idée d’être sélectionnée mais également lors de ses premiers pas au palais. Elle vient d’une famille pauvre dont les compensations données aux sélectionnées aideraient à tenir le coup pour une bonne paire de mois. J’ai aimé sa lucidité et son intelligence qui la font grandement se démarquer parmi des filles au caractère bien différents. Maxon est tout aussi mal à l’aise qu’elle à l’idée de cette télé-réalité qui mettra ses premiers émois amoureux au centre de toutes les attentions et le place comme une sorte de prix. Même si la vie à l’extérieur du palais le présente comme quelqu’un de plutôt hautain, il est en réalité très doux et attentionné. La relation qu’il développe avec America, commençant par de la simple amitié, m’a énormément séduite. L’évolution de cette dernière m’aura toutefois fait grincé des dents par moments en raison des plusieurs obstacles qui se dressent sur leur route tels que le père du prince, les nombreuses prétendantes ou encore un amour de jeunesse qui tarde à sortir de la tête d’America. Bien que le triangle était d’ailleurs bien abordé dans ses débuts, je n’ai pas tardé à laisser mes réticences du côté de Maxon qui a fini d’une manière bien maladroite d’entrer dans mon coeur. Seulement, America s’avère bien plus indécise que moi et semble changer d’avis comme de robe. Je dois bien avouer que certaines de ses réactions étaient parfois agaçantes, notamment dans ses moments de faiblesse. Elle jouait parfois un peu trop sur deux tableaux à mon goût. Heureusement, ces trois tomes ne m’ont pas paru long au niveau de leur relation et je trépignais réellement d’impatience à l’idée de les voir évoluer ensembles. 

    La Sélection est donc comme vous pouvez vous en douter une trilogie qui s’adresse principalement aux fans de romance et pourra parfaitement convenir aux adolescentes qui voudraient se lancer dans du Young Adult. J’en ressors une nouvelle fois très satisfaite même si sa simplicité pourrait parfois déplaire, en plus d’une dystopie qui reste assez pauvre mais qui amène tout de même un peu d’action bien méritée. 

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          @ELLIE

    @Ellie T1 - Fujimomo         Fujimomo | 8 tomes ( en cours ) | 2018 (VF) | Kana

     

     

                   TEST DU PREMIER TOME    

     

                     COUP DE  ♥   

     

     

                     LIRE UN EXTRAIT

     

     

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    Eriko Nishimura s'imagine une vie dans laquelle elle sort avec le garçon le plus populaire de son lycée. Elle poste tout cela sur son Twitter en secret, manquant sérieusement d'attention vis-à-vis des garçons. Elle tombe un jour sur une discussion entre son professeur et Ômi, un garçon relativement apprécié dans son école. Mais lorsqu'elle souhaite s’éclipser pour ne pas en entendre plus, elle renverse la porte de la salle et fait tomber son téléphone par la même occasion. Plus tard, Ômi la retrouve pour le lui mais lui annonce qu'il est au courant de sa double vie et commence alors une étrange relation ! Mais si le jeune garçon apparaît froid et distant au premier abord, il va vite se rendre compte que la franchise et la maladresse d'Eriko ne le laissent pas indifférent !

     

     


     

     

    Il n'y a aucun spoiler, lisez donc sans craintes.
     

    Habituée à me diriger vers des mangas peu récents voire déjà achevés, je me rends compte que se pencher vers les nouveautés ne fait clairement pas de mal par moments ! Si à l’heure où je vous écris, beaucoup de shojos parus en France cette année me faisaient de l’oeil, après quelques tentatives plus ou moins sympathiques, @Ellie est clairement parvenu à sortir du lot avec un premier tome qui m’a conquise du début à la fin.
     
    Les bases restent les mêmes que dans d’autres mangas du genre avec deux personnages que tout semble à première vue opposer. Si Eriko Ishimura fantasme sur Akira Ômi, c’est sans aucun doute car il semble avoir tout du petit-ami idéal. L’inconvénient du côté d’Eriko, et à l’inverse de beaucoup de filles, c’est qu’elle est la fille effacée par excellence, non pas à cause d’un caractère timide qui pourrait très vite agacer mais bien plus dû à un manque de confiance en soi évident. À côté de d’elle, on a clairement l’impression qu’Ômi avec ses airs de séducteurs est un modèle à suivre concernant la sociabilité. Mais ce qui s’avère intéressant au niveau de ces deux-là n’est en réalité par leur opposition mais bien leur ressemblance. En effet, chacun finit par découvrir le secret de l’autre : si Eriko dévoile tous ses fantasmes au sujet d’Ômi sur un compte twitter anonyme - point clef du manga -, ce dernier est loin d’être aussi charmant qu’il n’y parait. Leur point commun ? Le fait que personne ne sait ou ne cherche à savoir qui ils sont réellement derrière les apparences. C’est ainsi que débute une drôle de relation entre une fille un peu perverse et un gars au sale caractère.
     
    Entre romance et humour, les deux personnages centraux de cette série n’ont clairement pas de soucis à se faire quant à l’intérêt qu’ils ont pu susciter chez moi, en plus du beau message qu’un tel duo puisse faire passer. Ne me souvenant plus très bien de la quatrième couverture - et la couverture débordant de douceur - je ne m’attendais pas autant à un caractère aussi atypique de la part d’Eriko. Communément surnommée « Ellie la perverse » par Ômi, c’est une jeune adolescente que l’on découvre blessée par sa propre transparence mais qui possède en réalité des désirs et une imagination débordante, chose qu’elle retranscrit anonymement sur les réseaux sociaux. Ce choix illustre d’ailleurs son manque d’initiative dans la vraie vie et son attitude à renoncer avant même d’avoir tentées les choses. Elle semble tellement aveuglée par son mal-être qu’elle finit même par se comparer au garçon de ses fantasmes qui semble tout posséder. C’est en cherchant à en apprendre plus sur le véritable Ômi, arrogant et doux à la fois, qu’elle se met à comprendre qu’une amitié ne peut se former que si les deux parties sont honnêtes l’une envers l’autre. Du côté de ce dernier, à l’opposé, il n’a pas envie qu’on le comprenne et se cache donc derrière des sourires et des airs de séducteurs. C’est un garçon qui en réalité semble très solitaire, pensant les relations humaines basées sur l’intérêt, comportement sans doute liée à son passé.
     
    Si c’est bien la personnalité très particulière d’Eriko qui pousse Ômi à s’intéresser à elle, de mon côté c’est le thème centré sur les relations humaines qui a rendu ce premier tome spécial. En effet, les défauts et qualités d’une personne la définissent et la rendent de ce fait unique. Tous les éléments, que ce soit la relation naissante entre les deux personnages, l’attitude qu’ils présentent aux autres en opposition avec leur vraie personnalité et perception des choses, ou encore l’humour qui n’a cessé de m’apporter le sourire, mènent tous à ce même point. Ce message passé au travers des personnages les rend d’ailleurs d’autant plus intéressants. De plus, la mangaka joue clairement des fantasmes d’Eriko en allant jusqu’à les rendre drôles aux yeux du lecteur dans un second degré que j’ai adoré retrouver. Contrairement à d’autres shojos bien plus classique, il n’est pas question de se prendre la tête ici. Le tout reste classique avec le développement d’une romance assez mignonne entre les deux protagonistes mais leur personnalité à chacun rehausse clairement l’ensemble. Les dessins très beaux ne peuvent d’ailleurs que rendre leur histoire plus agréable à suivre.
     
    @Ellie, en plus d’être une totale découverte, s’est avérée être une belle surprise avec deux personnages attachants qui jusqu’à leur rencontre se cachaient derrière des apparences. Plus qu’une simple romance, le caractère d’Eriko et sa fidèle perversité ainsi que les failles d’Ômi sauront je l’espère vous séduire.

     

     

    @Ellie T1 - Fujimomo

     

     


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    ASHES FALLING FOR THE SKY

       Ashes Falling for the Sky T1   

     

     

     

    Nine Gorman & Mathieu Guibé 2018 Albin Michel

    Contemporain - New Adult

     

     

     

     

     

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    « Espérais-tu plus qu'un jeu, Sky ? »

     

     

     

       

    Pour sa première rentrée universitaire, Sky compte bien se délester de son costume de petite fille sage. Elle jette son dévolu sur Ash, attirant mais insupportable bad boy. Prête à assumer cette relation sans lendemain, Sky se jette à corps perdu dans le jeu de la séduction, mais perd lamentablement la partie. Elle fait fuir Ash, non sans avoir entrevu ses blessures. La part d’ombre d’un jeune homme qui a tout connu, même le pire. Surtout le pire...

     


     

     

    Il n'y a aucun spoiler, lisez donc sans craintes.

    Ashes Falling for the Sky fut une bonne grosse claque pour moi. Découvert sur Wattpad dès son annonce, c’est son concept à quatre mains - mais également le fait que deux d’entres elles soient celles de Nine Gorman - qui m’a poussée à me lancer dans cette aventure. Finalement, une année plus tard, avec un certain recul et après la lecture de sa version papier finale, je me rends compte qu’il ne m’avait pas laissé une si grande impression que ça. Tout restait très abstrait dans ma tête et je dois bien admettre que la bande-annonce très réussie, publiée sur les réseaux par les éditions Michel Lafont, m’a une nouvelle fois donnée l’eau à la bouche

    Ashes Falling for the Sky a d’ailleurs décidément bien choisi son titre, même si la syntaxe de ce dernier pourrait vous laisser croire que non. On démarre l’histoire avec deux inconnus qui en cachent beaucoup à eux-mêmes, aux autres mais également au lecteur. Sky souhaite prendre un nouveau départ, tourner une page de sa vie, contrairement à Ash qui lui n’arrive pas à tirer un trait sur certaines étapes de la sienne. Il est comme pris au piège. Seul lui détient réellement la clef pour le sortir de tout ce merdier qu’est la vie, mais ça n’est pas pour autant qu’il souhaite s’en défaire. Entre eux, tout à commencé par une aventure d’un soir qui n’a pourtant pas eu le temps de s’achever

    Un regard, un échange... une histoire qui se forme sans que l’on ait forcement le temps de s’en apercevoir. C’est ce qu’il s’est produit pour ces deux personnages, comme pour moi. Je dois bien admettre que les débuts ont été un peu chaotiques. Je ne réussissais pas à enchainer les pages aussi facilement que je l’aurais désiré et certains éléments sonnaient un peu trop mal à mon goût, sûrement cette impression d’impossible qui ne nous quitte que très rarement au milieu de la lecture d’un bouquin. Pourtant, ici, ce n’est pas tellement l’histoire qui aura sauvé ce roman mais bien plus la manière dont elle est traitée, la manière dont elle est vécue par deux opposés qui ne cessent de s’attirer, d'une manière si naturelle. Dire que ce que je reprochais au tout départ au livre s’est révélé complètement incohérent par rapport à son déroulement. C’est comme si ce gout amer était là pour de bonnes raisons

    Sky et Ash n’ont clairement pas été les personnages auxquels je me suis le plus rapidement attachée. Mais c’est bien ce petit duo, cette amitié si particulière, qui a fini par me convaincre. Si le roman en lui-même n’en ait pas arrivé au coup de coeur, ce n’est pas le cas pour ces deux-là ou du moins pour le tout qu’ils forment. Ils ont tous les deux été bousillés par la vie mais n’ont pas la même façon de le vivre, de le ressentir. Et pourtant un lien étroit les lie. J’en ai passé des moments - sûrement bien trop courts à mon goût - à rire et surtout à sourire bêtement, bêtement car c’est si évident, car je voyais certaines scènes se dérouler sous mes yeux. Bien que le livre ne soit pas particulièrement long à mes yeux, un lien se forme d’une très belle façon entre eux. Ils deviennent meilleurs amis malgré les nombreuses envies qui les tiraillent mais cela sonne tellement vrai, tellement humain, ce qui manque parfois à certains livres bien trop centrés sur du superficiel

    Pour se focaliser sur eux, on laisse finalement de côté certains aspects, certains décors comme la fac, qui comptent beaucoup d’habitude et qui pourtant ici ne prennent pas autant de place. Il n’est pas question d’un roman sur des adolescents, il n’est pas question d’un roman qui suit une routine quotidienne, mais bien plus d’un roman centré sur les sentiments. C’est surement ça qui l’avait condamné à mes yeux lors des premiers chapitres car j’aime pouvoir m’imprégner des lieux, des personnages et de pouvoir visualiser les choses. Mais ici, se sont bien les failles de ces opposés qui m’ont charmée : Sky qui se livre beaucoup dans ses propres pensées et qui est toujours confrontée au mal qui la ronge, mais qui finalement s’en sort bien mieux qu’Ash qui lui ne parvient à se livrer qu’au travers de mails sans réponses. J’ai d’ailleurs adoré cet aspect dans le fait que l’on ne transmet pas les mêmes choses à l’écrit qu’à l’oral, ce qui nous le prouve bien. Également, la place de la musique, toujours très présente, ajoute un sens au roman, surtout lorsque l’on est face à des thématiques aussi profondes concernant la vie. Finalement, les deux choses que je pourrais lui reprocher seraient son commencement et sa fin, le premier ne m’ayant pas aisément charmée et le second m’ayant conquise à 100%, risquant de nous offrir quelque chose de très intéressant pour la suite.

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     - TRAILER - 

    Ashes Falling for the Sky - Nine Gorman & Mathieu Guibé

     

     

    - LES TOMES DE LA SÉRIE - 

    Série terminée.

    Cliquez sur les couvertures pour lire ma critique si disponible.

    Ashes Falling for the Sky T1 - Nine Gorman & Mathieu Guibé     Ashes Falling for the Sky T1 - Nine Gorman & Mathieu Guibé

                                                                                             11.2018                                06.2019

     

     


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